« 2009-06 | Page d'accueil | 2009-08 »

31.07.2009

Un si grand amour

Et voici donc ma première participation aux Harlequinades 2009. Car oui, il y a un autre titre de prévu, plus Harlequinesque celui-là.

 

N’ayant jamais vraiment lu que Harlequin, j’ai préféré commencer par un grand nom de la littérature de grand-mère amoureuse. Après une longue recherche essentiellement axée sur le moins cher du rayon (faut pas abuser non plus), mon porte-monnaie s’est décidé pour ce titre oh combien ! palpitant et débordant de promesses d’amûûûûûr…

 

Attention les yeux : Un si grand amour de Danielle Steel !

 

steel.jpg

 

Pour le résumé « normal » de quatrième de couv’ :

 

« Ce devait être un beau voyage, à bord du plus grand paquebot du monde, le "Titanic", un immense palace flottant, pourvu de tous les fastes, qu'on disait insubmersible. Mais ce 14 avril 1912, la jeune Edwina Winfield allait voir, en une seule nuit, s'effondrer toute sa vie, tous ses rêves de bonheur. Parmi ceux qui n'ont pu embarquer à bord des canots de sauvetage, ses parents, et Charles, son fiancé. A vingt ans, la jeune fille, à qui tous les bonheurs semblaient promis, se retrouve unique soutien de ses cinq jeunes frères et soeurs...
Edwina fera front avec le courage du désespoir, sacrifiant sa propre vie pour celle des siens, oubliant qu'elle est une belle et désirable jeune femme. Qui réussira à lui faire oublier les fantômes du passé ? »

 

Pour le résumé Harlequinades 2009 :

 

harlequinade.jpeg

Vous l’aurez de suite compris, Edwina ne va pas avoir la vie facile…mais elle l’a bien voulu.

 

De retour d’un séjour londonien chez tonton Rupert et tatie Liz, la famille Winfield et futur époux embarquent sur le plus somptueux (et accessoirement le plus mortel) des paquebots jamais construit. Le faste et la splendeur éblouissent à chaque page, jusqu’à ce que le titanic croise un iceberg…La suite, on la connaît.

 

Edwina est envoyée sur un canot avec trois de ses frères et sœurs, Alexia manque à l’appel. La coquine de 6 ans n’a rien trouvée de mieux à faire que d’aller jouer à la poupée dans sa cabine.

Tremblés lecteurs ! Mais soyez rassurés, elle sera balancée par un marin sur un canot en train d’être largué. Ce geste de bravoure faisant du lancé de marmot un sport officiel de la marine depuis lors.

Le dernier frère manquant, Philip, âgé de 16 ans est considéré comme un homme et doit donc resté sur le navire jusque son père réussisse à soudoyer un autre marin

Bref… Arrivés à bord du Carpathia (le bateau qui permit de sauver bon nombre de vies échouées sur l’océan), la famille se retrouve, Alexia et Philip compris mais découvre que Papa, Maman et Charles (le fiancé) ont disparu à jamais.

Oui mais voilà, lorsque Maman a mis sa famille dans le canot, elle a fait juré à Edwina de prendre soin de tout ce petit monde. Et voilà notre veuve avant l’heure, contrainte de sacrifier sa vie de femme pour devenir la mère de ses frères et sœurs.

Oui mais c’est pas tout ! Une fois revenu à la maison, il faut faire tourner la boutique et voilà notre Edwina promu responsable du journal local, créé par Papounet, juqu’à ce que Philip ait fini ses études et reprenne le flambeau…

Sauf que, nous sommes en 1912 et la guerre se profile…Philip s’engage pour mourir trois pages plus loin…

 

Arrivée à ce point de l’histoire, j’ai commencé à me faire suer…Et l’auteur s’embourbe…

George abandonne ses études à Harvard pour aller faire fortune à Hollywood, Alexia subit un changement de personnalité radicale que même Freud ne saurait expliquer passant d’une fillette absente à une bombe sexuelle sur pattes (en l’air les pattes…). Edwina réalise qu’elle peut aimer un homme et continuer à jouer la parfaite maîtresse de maison auprès de lui.

 

Un avis ?

 

Franchement la première partie, jusqu’à la mort de Philip, est vraiment très intéressante, on sent une certaine recherche de l’auteur pour la reconstitution. Edwina est une femme de son époque, certes, elle a choisi de se sacrifier pour élever la marmaille, mais elle reste une femme des années 1910/1920, coincée dans un carcan masculin, sentant peser sur elle la menace d’un mariage qu’elle sent inévitable. Les gestes de son entourage n’ont cessent de lui rappeler que les enfants qu’elle doit élever doivent être les siens et non ceux de sa mère.

Et puis d’un coup, une fois Philip mort, tout part en vrille…et l’histoire devient du pur Harlequin : George épouse une dondon sans cervelle, Alexia s’envoie en l’air avec le premier quinqua venu (elle a 17 ans), Teddy file à Harvard et Fanny devient une parfaite ménagère. Edwina est libre de vivre sa vie (à plus de trente ans, il serait temps !) et décide que oui elle peut aimer…Cette fin c’est un peu le cheveu dans la soupe sauf que toute la tignasse est venue avec…

D’une femme forte, et non féministe, avant l’heure, l’héroïne revient dans le droit chemin du paternalisme et de la parfaite épouse, perdant de fait tout son éclat…Du pur femme faible et soumise à son mari…beurk !

 

Et après ?

 

Le titre suivant sera un vrai Harlequin, c’est marqué dessus. Il s’agit de L’enfant scandale de Barbara Delinsky. Une histoire de parents blonds aux yeux bleus qui mettent au monde une petite fille à la peau noire et aux yeux sombres. Scandale et généalogie sont au programme.

 

scandale.jpg

 

24.07.2009

Travail du dimanche

Spécial dédicace à Angelita :

 

Trouver sur le site du monde (dans les commentaires d'un article sur le travail du dimanche":

 

"Certains s'interrogent sur le caractère "hyper indispensable" des courses du dimanche. Moi, je pense qu'il faut inverser l'interrogation : en semaine, je travaille tous les jours, et il en est de même pour la majorité des Françaises et des Français. Qui sont donc ceux qui peuvent remplir les magasins en semaine avant 18h ? Les chômeurs et les étudiants qui n'ont pas cours ? N'est-il pas plus cartésien que les deux jours de repos soient différents selon chacun, et que tout soit ouvert 7/7 jours ?

Jean-François S."

 

Donc, pour votre convenance personnelle, il faudrait que des femmes (car soyons honnêtes, ce sont les caissières et vendeuses qui vont pâtir les premières de cette situation) ne voient plus leur époux/conjoint/enfants/amis le dimanche pour que vous puissiez faire tranquillou vos achats ?

Réveillez-vous mon ami ! Les grandes surfaces sont déjà ouvertes jusqu'à 21h en moyenne et beaucoup ouvrent à 8h, vous avez là une bonne marge de manoeuvre. De plus beaucoup sont DEJA ouvertes le dimanche.

Cela vous géne de vous frottez à la population des magasins ? Faites vos courses en ligne, livrées quand vous le souhaitez. En plus, cela vous permet de faire vos courses le dimanche et même à minuit si vous le souhaitez !!

 

Abruti !!!

 

Ce billet vaut aussi pour les connards qui n'ont rien d'autres à faire que les boutiques pendant les jours soi-disant fériés et dont les ouvertures n'ont d'exceptionnelles que le nom.

 

 

 

22.07.2009

Bento - 2

Lundi après-midi, j'ai fait une descente dans une boutique qui fait de l'ustensile à Bento.

Des minis fourchettes/piques, des moules à riz et à oeuf, des petits pots de sauces, etc.

 

Le résultats en direct :

 

kiki.JPG

 

 

 

 

Un gros flash avec dedans des roulés au jambon avec du tartare et un Kiki (normalement bleu...vive le flash automatique...)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

moules.JPG

 

 

 

 

 

Deux moules à riz qui donnent ce résultats :

 

 

 

 

 

 

 

résultats.JPG

 

 

 

 

Alors oui, ça manque de déco. Mais j'ai fait des formes en riz !!!!

20.07.2009

Je t'aimeeeeeeeeeeeeeeeeeee !!

Ce qui est bien avec les livres, c'est qu'on peut en faire ce que l'on veut. J'entands par là qu'il ya toujours une bonne âme pour faire un défi.

 

 

...

 

 

Parfois, malheureusement, la bonne âme a le cerveau qui chauffe un peu trop....

 

 

...

 

 

Et c'est tant mieux !!!!

 

 

Voici le programme des réjouissances pour cet été :

 

Les Harlequinades 2009

 

 

harlequinade.jpeg

 

Le principe est simplissime : lire un ou plusieurs Harlequins, tout dépend de votre résistance à l’effort, dans n’importe quelle collection et lui consacrer un billet mettant en perspective les aspects littéraires, sociologiques, géopolitiques ou culinaires de l’affaire. On vous laisse le choix (et croyez-nous, du choix vous allez en avoir).

 

Je sens qu'on va bien se marrer !!!

 

L'idée de base est chez Fashion et la liste des participants chez Chif'

 


14.07.2009

C'est un amour de vacances...

Il paraît qu'une bonne moitié de français ne partiront pas en vacances cet été.

 

My God ! I'm shoking !

 

Outre le fait qu'on nous l'annonçons comme un drame lié à la crise, je tiens à signaler que je ne suis pas partie en vacances depuis 8 ans. Cette année encore, j'aurais du être privée de vacances mais le mariage aidant nous pouvons nous exiler quelques temps à l'autre bout du monde.

 

La solitude estivale, c'est dur. On se sent comme un chien sur une aire d'autoroute...tout le monde vous regarde comme un rebut de la société, un prolétaire qui n'a pas moyen de partir...c'est triste...le pire c'est qu'on revient de ses congés avec une magnifique couleur de cachet d'aspirine...

 

Cette année, ce ne sera pas le cas ! Les oubliés des vacances (et les autres) auront aussi des souvenirs de vacances !

 

Cet été je me lance dans un carto-thon. Le but est simple, que vous partiez ou non en vacances, vous envoyez une carte de votre choix (patrimoine, art, humour, gros lourd, etc) à trois personnes qui feront de même de son côté.

 

Pour lancer la machine, je m'engage à envoyer trois cartes du Japon  aux trois premières personnes intéressées qui enverront elles-même  trois cartes à d'autres, etc. En gros, c'est une chaîne de l'amitié de la carte postale :)

Si la sauce prend, je ferais un petit bouton à mettre dans les colonnes pour signaler qui participe et on peut même continuer à l'année, sur d'autres vacances, d'autres évènements.

 

 

carte enfant photo.jpg

13.07.2009

Et le jour chassant la nuit...

...Shéhérazade interrompit son récit…

 

 

Depuis le 13 juin est disponible dans toutes les bonnes librairies le dernier volume de Djinn. Il ne s’agit pas du dernier tome de la série mais du dernier tome du cycle Africa. Après le cycle ottoman et le cycle africain, les auteurs envisagent de se lancer dans un cycle indien avec des Maharadja, de belles Shéhérazade. Après la chaleur du harem et la colère africaine, gageons qu’ils sauront relever le défi de rendre la beauté des mille et une nuits.

 

 

Car avec Djinn, c’est bien de beauté dont il est question.

 

 

Kim Nelson est une jeune femme comme bien d’autres. Son truc en plus pour en faire une héroïne hors norme est qu’elle a décidé de partir à la recherche de ses origines. Tout ce qu’elle sait de sa famille est que sa grand-mère maternelle était un Djinn. Kim part donc à la recherche de Jade.

Jade, le Djinn, la favorite du sultan à l’aune de la première guerre mondiale. Jade dont le corps appartient au sultan mais dont le cœur n’appartient à personne. Car être une Djinn, n’est pas être un être de doter de pouvoirs magiques, être un Djinn signifie avoir un « pur esprit » dans un « corps désirable [et surtout] déchiré *».

 

Dans le premier cycle, Jade va devoir séduire Lord et (surtout, la petite coquine et sainte) Lady Nelson. Du fond de son harem, elle va les entraîner dans une spirale infernale où la chaleur du désert détenteur de tout l’or de la Turquie n’est rien comparée à la chaleur des corps. Pendant ce temps, Kim passe d’épreuves et épreuves pour devenir un Djinn et comprendre son aïeule.

Dans le second cycle, Kim est devenue un Djinn mais continue sa quête identitaire. Chaque pas la rapproche de son illustre ancêtre tout en la rendant encore plus insaisissable. Jade, de son côté, passe de l’état de Djinn à l’état de déesse africaine et se retrouve à la tête de toute une armée prête à tuer l’homme blanc qui veut le réduire à l’esclavage.

 

Liant Histoire et histoire, Djinn est une bande dessinée à lire de toute urgence ! Ne vous laisser pas rebuter par le dessin de Miralles qui peut déstabiliser au début mais qui rend bien le rêve et la cruauté de l’histoire.

 

A contrario, si vous avez déjà lu Djinn et que vous en voulez encore, sachez qu’A la recherche de la licorne est ressorti l’an passé. L’histoire se passe cette fois au XVéme siècle, une équipée part à la recherche d’une licorne sacrée dont la corne aurait le pouvoir de sauver le royaume. Comme dans Djinn, les apparences sont bien souvent trompeuses…

 

 

 

*je cite la préface de Jean Dufaux.

 

 

 

djinn8_couv.jpg

07.07.2009

Et Dieu créa (aussi) L'Alhambra

Mais avant Rammstein il y aura Rodrigo y Gabriela :

 

 


 

 


 

 

Et oui, il n' y a que 2 guitares ! Hallucinant, non ?

 

 

 

06.07.2009

Toutes les familles sont psychotiques

psychotiques.jpgTitre : Toutes les familles sont psychotiques

 

Auteur : Douglas Coupland

 

 

 

 

 

 

 

 

Aaaah, la joie des réunions de famille. Revoir ses frères et soeurs, ses parents divorcés, ses ventres de femmes qui s'arrondissent doucement mais surement, ses querelles de clocher, ses vérités qui éclatent, etc.

 

La famille Drummond au grand complet est réunie pour assister au décollage de la prochaine navette spaciale qui enverra la fille de la famille est orbite. Chacun arrive de son côté avec son lot de non-dits et de secrets. Tous différents mais tous semblables dans la galère quand il s'agit de convoiter une illustre lettre de Disneyland à un acheteur potentiel. Tâche fort aisée au demeurant...sauf pour les Drummond tous plus tcharbés les uns que les autres. Entre deux flash-back les voilà perdus au milieu de nulle part, découvrant des histoires d'adultères plus rocambolesques les uns que les autres, des braquages à mains armés leur tombent sur le coin du nez, etc.

 

Un joyeux bric à brac digne des meilleurs soap américains ! Un régal ! A lire de toute urgence ! Un délire des plus réels, les Drummond pourraient très bien être vous ou moi.  sans hésiter, je peux vous dire que je vas en lire d'autres !

 

 

 

 

 

 

Toutes les notes