14.09.2009

L'infirmerie après les cours

Découvert il y a à peu prés un an, j'ai complémentement oublié de vous parler de ce titre.

 

Dans un premier temps, il faut savoir qu'avec un titre pareil, je m'attendais à du cul voire carrément à du yaoi (amour entre mecs). C'est pas le cas.

Derrière ce titre bien mystérieux se cache un vrai petit bijou !

 

Mashiro Ichijo est un être bizarre. Mi-garçon, mi-fille, il n'arrive à décider de son sexe. Le haut de son corps est celui d'un homme mais le bas est celui d'une femme.

Pour son entrée au lycée, il décide d'être un garçon et ce n'est pas gagné quand on a ses règles...

Un soir, après les cours, une étrange infirmière l'aborde pour un cours spécial. Mashiro décide de la suivre et se retrouve dans le rêve. Une sorte de lieu où les élèves présents se battent pour obtenir la clé qui leur permettra de sortir du rêve et surtout du lycée. A travers ce rêve, Mashiro va devoir (enfin) choisir s'il est homme ou femme.

Les autres élèves présents ont eux aussi leur problémes : Kureha a été violé dans son enfance, So est complétement écrasé par sa soeur qui est elle est coincée dans un corps de petite fille. Autour de ces personnages vont gravité d'autres élèves "à problème" (le surdoué, le fille qui se trouve invisible, etc)

 

Derrière ce titre tordu se cache donc un manga sur la quête d'identité et la perception de la réalité. Il serait difficile d'en dire plus sous peine de gâcher le twist final qui renvoi à la toute première vignette du manga.

Vous l'aurez compris, c'est à lire à tête reposée et au calme pour bien saisir l'ampleur de l'oeuvre qu'on tient dans ses mains. Je ne le mettrai pas dans mes titres favoris mais je ne regrette pas de l'avoir acheter loin de là !

 

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08.09.2009

Petite liste deviendra grande

Comme vous l'avez sans doute déjà vu partout, je passe moi aussi sur la fameuse liste des 100 livres préférés des français.

Liste qui, à mon avis, est basée sur le chiffre de ventes des titres.

 

En bleu : lu

En rouge : Lu plusieurs fois.

 

1. La Bible. (Lisez au moins l'ancien testament et le cantique des cantiques)
2. Les Misérables de Victor Hugo. (...j'avoue...je l'ai lu au moins 3 ou 4 fois ce beau pavé ! mais chaque lecture est toujours une révélation)
3. Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry.
4. Germinal d’Emile Zola.
5. Le seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien. (c'est pas faute d'avoir essayé...)
6. Le rouge et le noir de Stendhal. ("Il sortit plus homme de la bibliothéque qu'il n'y était entré"  J'ADORE !)
7. Le grand Meaulnes d’Alain-Fournier.
8. Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne.

9. Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody
10. Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas.
11. La gloire de mon père de Marcel Pagnol.
12. Le journal d’Anne Frank d’Anne Frank.
13. La bicyclette bleue de Régine Deforges
14. La nuit des temps de René Barjavel
15. Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough
16. Dix petits nègres d’Agatha Christie.
17. Sans famille d’Hector Malot
18. Les albums de Tintin de Hergé.
19. Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.
20. L’assommoir d’Emile Zola.
21. Jane Eyre de Charlotte Brontë.
22. Dictionnaires Petit Robert, Larousse, etc.
23. Au nom de tous les miens de Martin Gray
24. Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas.
25. La cité de la joie de Dominique Lapierre
26. Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley.
27. La peste d’Albert Camus.
28. Dune de Frank Herbert.
29. L’herbe bleue Anonyme
30. L’étranger d’Albert Camus.
31. L’écume des jours de Boris Vian.
32. Paroles de Jacques Prévert.
33. L’alchimiste de Paulo Coelho
34. Les fables de Jean de La Fontaine.
35. Le parfum de Patrick Süskind.
36. Les fleurs du mal de Charles Baudelaire.
37. Vipère au poing d’Hervé Bazin.
38. Belle du seigneur d’Albert Cohen.
39. Le lion de Joseph Kessel
40. Huis clos de Jean-Paul Sartre.
41. Candide de Voltaire.
42. Antigone de Jean Anouilh.
43. Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet.
44. Premier de cordée de Roger Frison-Roche
45. Si c’est un homme de Primo Levi.
46. Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur.
47. Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne.
48. Les fourmis de Bernard Werber.
49. La condition humaine d’André Malraux.
50. Les Rougon-Macquart d’Emile Zola.

51. Les rois maudits de Maurice Druon.
52. Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand.
53. Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë. (AAAAAAH ! HEATCLIFFFF !!!!)
54. Madame Bovary de Gustave Flaubert. ("Nous étions à l'étude quand il est arrivé" Quel incip quand même !)
55. Les raisins de la colère de John Steinbeck.
56. Le château de ma mère de Marcel Pagnol.
57. Voyage au centre de la Terre de Jules Verne.
58. La mère de Pearl Buck
59. Le pull-over rouge de Gilles Perrault.
60. Mémoires de guerre de Charles de Gaulle
61. Des grives aux loups de Claude Michelet
62. Le fléau de Stephen King.
63. Nana d’Emile Zola.
64. Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur.
65. Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway
66. Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez (celui-là est sur la pile à relire)
67. Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
68. Robinson Crusoé de Daniel Defoe.
69. L’île mystérieuse de Jules Verne.
70. La chartreuse de Parme de Stendhal. (Et dire que ce n'est qu'à la fin qu'on comprend le titre)
71. 1984 de George Orwell. (Tellement réaliste de nos jours)
72. Croc-Blanc de Jack London.
73. Regain de Jean Giono
74. Notre-Dame de Paris de Victor Hugo.
75. Et si c’était vrai de Marc Levy
76. Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline.
77. Racines d’Alex Haley
78. Le père Goriot d’Honoré de Balzac.
79. Au bonheur des dames d’Emile Zola.
80. La terre d’Emile Zola. Oui.
81. La nausée de Jean-Paul Sartre.
82. Fondation d’Isaac Asimov
83. Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway.
84. Louisiane de Maurice Denuzière
85. Bonjour tristesse de Françoise Sagan
86. Le club des cinq d’Enid Blyton.
87. Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck
88. Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
89. Les cavaliers de Joseph Kessel
90. Jalna de Mazo de la Roche
91. J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian
92. Bel-Ami de Guy de Maupassant.
93. Un sac de billes de Joseph Joffo
94. Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne
95. Le désert des Tartares de Dino Buzzati
96. Les enfants de la terre de Jean M. Auel
97. La 25e heure de Virgil Gheorghiu
98. La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe.
99. Les Thibault de Roger Martin du Gard
100. Le silence de la mer de Vercors

 

Je rajoute :

 

101 : Les pilliers de la terre de Follett

102 : Les mille et une nuits

103 : Harry Potter de Rowling

104 : Salambo de Flaubert

105 : Des fleurs pour Algernon

106 : De la part de la princesse morte de Kenize Mourad

107 : Les romans de la table ronde (avec une préférence pour Chrétien de Troyes et Robert de Boron)

108 : Les Astérix de Goscinny et Uderzo

109 : Le petit Nicolas Goscinny et Sempé

110 : Tout Umberto Eco (avec une préférence pour Baudolino et le Saumon)

 

Monsieur Lolo rajoute :

 

111 : Le trone de fer

05.09.2009

Vers l'infini...

Il y a peu, j'ai squatté chez Angelita.

Voici le billet :

 

Il y a plus d’une centaine d’années que le contact avec la terre a été coupé. Plus d’une centaine d’années que les premiers colons ont été « oubliés » sur Aldébaran.

A l’origine de cet oubli, un désir (ou plutôt un besoin) de colonisation spatiale. La Terre est surpeuplé, polluée jusqu’à son centre et a été ravagée par les guerres de religion du XXIéme siècle.

La première navette fut envoyée vers Aldébaran. La navette est arrivée à bon port mais le contact avec le Terre a été coupé privant les colons de tout contact. La vie réussie néanmoins à s’organiser.

C’est là, que commence la BD. Kim vit sur Aldébaran et est persuadée qu’un jour, la Terre les contacterons à nouveau et que la colonisation reprendra sont cours normale. Mais avant d’être contacté, il va falloir survivre. Dans les eaux d’Aldébaran, une chose vient de se réveiller et elle est bien décidée à expulser les humains de chez elle !

 

Aldébaran est une histoire de survie sur fond de complot politico-religieux. Personne n’est réellement qui il semble être. Se fier à quelqu’un s’est mettre sa vie en péril à chaque instant !

 

 

Les mondes d’Aldébaran comptent trois cycles de cinq tomes chacun.

Aldébaran : Première colonie humaine dans l’espace, premier contact avec la mantisse (je vous laisse découvrir ce qu’est la mantisse).

Betelgeuse : Kim est désormais adulte et elle vit sur terre jusqu’à ce qu’on apprenne que la mission Betelgeuse vient de perdre le contact et qu’il va falloir envoyer une mission de sauvetage.

Antares : Un nouveau projet de colonisation vient de voir le jour. Mais encore une fois, les dirigeants ont menti aux colons…

 

 

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31.07.2009

Un si grand amour

Et voici donc ma première participation aux Harlequinades 2009. Car oui, il y a un autre titre de prévu, plus Harlequinesque celui-là.

 

N’ayant jamais vraiment lu que Harlequin, j’ai préféré commencer par un grand nom de la littérature de grand-mère amoureuse. Après une longue recherche essentiellement axée sur le moins cher du rayon (faut pas abuser non plus), mon porte-monnaie s’est décidé pour ce titre oh combien ! palpitant et débordant de promesses d’amûûûûûr…

 

Attention les yeux : Un si grand amour de Danielle Steel !

 

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Pour le résumé « normal » de quatrième de couv’ :

 

« Ce devait être un beau voyage, à bord du plus grand paquebot du monde, le "Titanic", un immense palace flottant, pourvu de tous les fastes, qu'on disait insubmersible. Mais ce 14 avril 1912, la jeune Edwina Winfield allait voir, en une seule nuit, s'effondrer toute sa vie, tous ses rêves de bonheur. Parmi ceux qui n'ont pu embarquer à bord des canots de sauvetage, ses parents, et Charles, son fiancé. A vingt ans, la jeune fille, à qui tous les bonheurs semblaient promis, se retrouve unique soutien de ses cinq jeunes frères et soeurs...
Edwina fera front avec le courage du désespoir, sacrifiant sa propre vie pour celle des siens, oubliant qu'elle est une belle et désirable jeune femme. Qui réussira à lui faire oublier les fantômes du passé ? »

 

Pour le résumé Harlequinades 2009 :

 

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Vous l’aurez de suite compris, Edwina ne va pas avoir la vie facile…mais elle l’a bien voulu.

 

De retour d’un séjour londonien chez tonton Rupert et tatie Liz, la famille Winfield et futur époux embarquent sur le plus somptueux (et accessoirement le plus mortel) des paquebots jamais construit. Le faste et la splendeur éblouissent à chaque page, jusqu’à ce que le titanic croise un iceberg…La suite, on la connaît.

 

Edwina est envoyée sur un canot avec trois de ses frères et sœurs, Alexia manque à l’appel. La coquine de 6 ans n’a rien trouvée de mieux à faire que d’aller jouer à la poupée dans sa cabine.

Tremblés lecteurs ! Mais soyez rassurés, elle sera balancée par un marin sur un canot en train d’être largué. Ce geste de bravoure faisant du lancé de marmot un sport officiel de la marine depuis lors.

Le dernier frère manquant, Philip, âgé de 16 ans est considéré comme un homme et doit donc resté sur le navire jusque son père réussisse à soudoyer un autre marin

Bref… Arrivés à bord du Carpathia (le bateau qui permit de sauver bon nombre de vies échouées sur l’océan), la famille se retrouve, Alexia et Philip compris mais découvre que Papa, Maman et Charles (le fiancé) ont disparu à jamais.

Oui mais voilà, lorsque Maman a mis sa famille dans le canot, elle a fait juré à Edwina de prendre soin de tout ce petit monde. Et voilà notre veuve avant l’heure, contrainte de sacrifier sa vie de femme pour devenir la mère de ses frères et sœurs.

Oui mais c’est pas tout ! Une fois revenu à la maison, il faut faire tourner la boutique et voilà notre Edwina promu responsable du journal local, créé par Papounet, juqu’à ce que Philip ait fini ses études et reprenne le flambeau…

Sauf que, nous sommes en 1912 et la guerre se profile…Philip s’engage pour mourir trois pages plus loin…

 

Arrivée à ce point de l’histoire, j’ai commencé à me faire suer…Et l’auteur s’embourbe…

George abandonne ses études à Harvard pour aller faire fortune à Hollywood, Alexia subit un changement de personnalité radicale que même Freud ne saurait expliquer passant d’une fillette absente à une bombe sexuelle sur pattes (en l’air les pattes…). Edwina réalise qu’elle peut aimer un homme et continuer à jouer la parfaite maîtresse de maison auprès de lui.

 

Un avis ?

 

Franchement la première partie, jusqu’à la mort de Philip, est vraiment très intéressante, on sent une certaine recherche de l’auteur pour la reconstitution. Edwina est une femme de son époque, certes, elle a choisi de se sacrifier pour élever la marmaille, mais elle reste une femme des années 1910/1920, coincée dans un carcan masculin, sentant peser sur elle la menace d’un mariage qu’elle sent inévitable. Les gestes de son entourage n’ont cessent de lui rappeler que les enfants qu’elle doit élever doivent être les siens et non ceux de sa mère.

Et puis d’un coup, une fois Philip mort, tout part en vrille…et l’histoire devient du pur Harlequin : George épouse une dondon sans cervelle, Alexia s’envoie en l’air avec le premier quinqua venu (elle a 17 ans), Teddy file à Harvard et Fanny devient une parfaite ménagère. Edwina est libre de vivre sa vie (à plus de trente ans, il serait temps !) et décide que oui elle peut aimer…Cette fin c’est un peu le cheveu dans la soupe sauf que toute la tignasse est venue avec…

D’une femme forte, et non féministe, avant l’heure, l’héroïne revient dans le droit chemin du paternalisme et de la parfaite épouse, perdant de fait tout son éclat…Du pur femme faible et soumise à son mari…beurk !

 

Et après ?

 

Le titre suivant sera un vrai Harlequin, c’est marqué dessus. Il s’agit de L’enfant scandale de Barbara Delinsky. Une histoire de parents blonds aux yeux bleus qui mettent au monde une petite fille à la peau noire et aux yeux sombres. Scandale et généalogie sont au programme.

 

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20.07.2009

Je t'aimeeeeeeeeeeeeeeeeeee !!

Ce qui est bien avec les livres, c'est qu'on peut en faire ce que l'on veut. J'entands par là qu'il ya toujours une bonne âme pour faire un défi.

 

 

...

 

 

Parfois, malheureusement, la bonne âme a le cerveau qui chauffe un peu trop....

 

 

...

 

 

Et c'est tant mieux !!!!

 

 

Voici le programme des réjouissances pour cet été :

 

Les Harlequinades 2009

 

 

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Le principe est simplissime : lire un ou plusieurs Harlequins, tout dépend de votre résistance à l’effort, dans n’importe quelle collection et lui consacrer un billet mettant en perspective les aspects littéraires, sociologiques, géopolitiques ou culinaires de l’affaire. On vous laisse le choix (et croyez-nous, du choix vous allez en avoir).

 

Je sens qu'on va bien se marrer !!!

 

L'idée de base est chez Fashion et la liste des participants chez Chif'

 


13.07.2009

Et le jour chassant la nuit...

...Shéhérazade interrompit son récit…

 

 

Depuis le 13 juin est disponible dans toutes les bonnes librairies le dernier volume de Djinn. Il ne s’agit pas du dernier tome de la série mais du dernier tome du cycle Africa. Après le cycle ottoman et le cycle africain, les auteurs envisagent de se lancer dans un cycle indien avec des Maharadja, de belles Shéhérazade. Après la chaleur du harem et la colère africaine, gageons qu’ils sauront relever le défi de rendre la beauté des mille et une nuits.

 

 

Car avec Djinn, c’est bien de beauté dont il est question.

 

 

Kim Nelson est une jeune femme comme bien d’autres. Son truc en plus pour en faire une héroïne hors norme est qu’elle a décidé de partir à la recherche de ses origines. Tout ce qu’elle sait de sa famille est que sa grand-mère maternelle était un Djinn. Kim part donc à la recherche de Jade.

Jade, le Djinn, la favorite du sultan à l’aune de la première guerre mondiale. Jade dont le corps appartient au sultan mais dont le cœur n’appartient à personne. Car être une Djinn, n’est pas être un être de doter de pouvoirs magiques, être un Djinn signifie avoir un « pur esprit » dans un « corps désirable [et surtout] déchiré *».

 

Dans le premier cycle, Jade va devoir séduire Lord et (surtout, la petite coquine et sainte) Lady Nelson. Du fond de son harem, elle va les entraîner dans une spirale infernale où la chaleur du désert détenteur de tout l’or de la Turquie n’est rien comparée à la chaleur des corps. Pendant ce temps, Kim passe d’épreuves et épreuves pour devenir un Djinn et comprendre son aïeule.

Dans le second cycle, Kim est devenue un Djinn mais continue sa quête identitaire. Chaque pas la rapproche de son illustre ancêtre tout en la rendant encore plus insaisissable. Jade, de son côté, passe de l’état de Djinn à l’état de déesse africaine et se retrouve à la tête de toute une armée prête à tuer l’homme blanc qui veut le réduire à l’esclavage.

 

Liant Histoire et histoire, Djinn est une bande dessinée à lire de toute urgence ! Ne vous laisser pas rebuter par le dessin de Miralles qui peut déstabiliser au début mais qui rend bien le rêve et la cruauté de l’histoire.

 

A contrario, si vous avez déjà lu Djinn et que vous en voulez encore, sachez qu’A la recherche de la licorne est ressorti l’an passé. L’histoire se passe cette fois au XVéme siècle, une équipée part à la recherche d’une licorne sacrée dont la corne aurait le pouvoir de sauver le royaume. Comme dans Djinn, les apparences sont bien souvent trompeuses…

 

 

 

*je cite la préface de Jean Dufaux.

 

 

 

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06.07.2009

Toutes les familles sont psychotiques

psychotiques.jpgTitre : Toutes les familles sont psychotiques

 

Auteur : Douglas Coupland

 

 

 

 

 

 

 

 

Aaaah, la joie des réunions de famille. Revoir ses frères et soeurs, ses parents divorcés, ses ventres de femmes qui s'arrondissent doucement mais surement, ses querelles de clocher, ses vérités qui éclatent, etc.

 

La famille Drummond au grand complet est réunie pour assister au décollage de la prochaine navette spaciale qui enverra la fille de la famille est orbite. Chacun arrive de son côté avec son lot de non-dits et de secrets. Tous différents mais tous semblables dans la galère quand il s'agit de convoiter une illustre lettre de Disneyland à un acheteur potentiel. Tâche fort aisée au demeurant...sauf pour les Drummond tous plus tcharbés les uns que les autres. Entre deux flash-back les voilà perdus au milieu de nulle part, découvrant des histoires d'adultères plus rocambolesques les uns que les autres, des braquages à mains armés leur tombent sur le coin du nez, etc.

 

Un joyeux bric à brac digne des meilleurs soap américains ! Un régal ! A lire de toute urgence ! Un délire des plus réels, les Drummond pourraient très bien être vous ou moi.  sans hésiter, je peux vous dire que je vas en lire d'autres !

 

 

 

 

 

 

22.06.2009

Petit cours de sémiologie journalistique

Non ! Ne fuyez pas ! Ce billet se veut sérieux, certes, mais aussi et surtout humoristique !

 

Souvenez-vous de vos cours de fac où l'on vous parlait de Roland Barthes, de sa Mythologie, de son Degrés zéro de l'écriture et surtout de ses Panzani.

Pour ceux qui ne veulent pas lire ou qui ne se souviennent plus, il est question d'un sac de courses plein de pâtes Panzani et d'une histoire de signifiant/signifié. En gros chaque mot/image renvoie à quelque chose. Pour faire simple, si je vous montre un bébé qui babille vous pensez dans un premier temps "Bébé", point. Mais par derrière vous voyez "tendresse", "heureux", "douceur" etc (le premier qui me sort "couche remplie" et "dégeuli" peut sortir tout de suite...), si je vous montre un petit africain famélique vous pensez ensuite "guerre", famine", détresse", etc.

Voilà, vous avez bien saisie le concept.

 

On peut donc continuer. Pour cela, je vous invite à regarder les vidéos datées de 1984 et 1999 sur café froid l'article sur 30 ans de lutte anti-pirate.

 

...

 

...

 

C'est fait ? On peut commencer à rigoler un bon coup. Bon déjà, vous aurez noté quand 1984, le discours de Jack Lang fait quand même vachement penser à un autre discours plus récent...

Prenons, donc, la vidéo de 1984 et intéressons-nous aux images et plus particuliérement aux films piratés : "Mesrine" et  "Sueurs Froides" sont annoncés dés le début. Là, il faut avoir peur ! On nous parle direct de l'ennemi public n°1 et la peur qui se signale de façon physilogique. Tremblez, pauvres ménagères ! Mais ce n'est pas fini ! Aprés on nous montre les affiches "le Professionnel" (de la piraterie), "le cri du sorcier" (ou des majors ?), "la bête noire" (oula, ça fait peur !). Madame Michu, là, elle flippe grâve ! Quoi son Bébel ! Piraté ? Jamais ! C'est Bébel quoi ! 'sont vraiment dangereux ces pirates !

 

Pour 1999, le gars il sait ripé en MP3 et il rippe quoi ? Du cabrel ! Pauvre Cabrel !

Le vilain pirate le prive de sous alors que dans sa cave, le gars il écoute de la techno...c'est pas un peu aux antipodes de Cabrel, ça ? A mon avis le gars, c'est pas du Cabrel qu'il rippe...Mais si on dit qu'il rippe Dr Dre ou encore David Guetta, la ménagère, elle s'en fout ! Elle connaît pas. Mais Cabrel, houla ! faut pas toucher ! Et là, elle a peur de nouveau...

 

Bon, pour être honnête, cette vidéo de 1999 m'a fait dresser les cheveux sur la tête plus d'une fois.

Quand on parle de "créativité", "recherche", que "ça demande du temps", j'ai failli m'étrangler. Outre qu'on nous ressort les mêmes daubes depuis Claude François en France, ils fauchent pas mal aux jeunes nos chanteurs franchouillards... Pour la petite histoire, l'un de mes cousins a fait une école de musique. Comme tous les ans, pesctacle de fin d'année, solo, compo perso, et tout et tout. A votre avis, ça lui a fait quel effet d'entendre sa chanson sur la guitare d'un autre (connu) se classer première du top 50 du moment ? Alors venez pas me parler de la créativité de la production française !

 

Et les panzanis dans tout ça ? Rien de plus que du signifiant/signifié bien étudié pour faire pleurer dans les chaumières.

Et comme qui dirait, vous savez comment on dit zigounette en italien ?

 

...

...

Zani, parce qu'entre les pates pend Zani....

 

Non, non, je n'ai pas honte....

 

17.06.2009

Un coup d'oeil au défi ABC 2009

Et si l'envie me prenait de regarder ce que donnerai le défi ABC 2009, auquel je n'ai pas officiellement décidé de participer...

 

 

A...Aida Natsumi (Switch Girl)

B...Bentolila Alain (Tout sur l'école)

C...

D...Dewasar Abha (Babyji)

E...

F...Feth Monica (Le cueilleur de Fraises)

G...Gaiman Neil (Neverwhere)

H...Hobb Robin (Le dieu dans l'ombre), je triche, elle l'a écrit sous le nom de Megan Lindon mais j'ai déjà un L.

I...Indridasson Arnaldur (La voix et Hiver Arctique)

J...Japp (Le ventre des lucioles)

K...Kamio Yoko (Hana yori dango)

L...Leo (Antares)

M...Murail Marie-Aude (Oh, boy !)

N...

O...

P...Passilina arto (la douce empoisonneuse)

Q...

R...Robillard Anne  ( les chevaliers d'émeraude)

S...Suenobu Keiko (Life)

T...

U...

V...

W...Westfield Scott (Special)

X...

Y...

Z...Zweig Stehan (Amok)

 

Ce qui nous fait : 14/26 au mois de Juin.  Sans tenir compte des lettres double. Du genre 3 auteurs pour le B et 5 pour le M par exemple, 2 pour le S. Ce qui est sympa c'est qu'il me manque grosso modo les mêmes lettres que l'an passé...

 

Sur ce je vais lire la lettre C ou bien un nouveau M que j'ai pris tout à l'heure à la bibliothèque.

Et vous ? Ca donne quoi ?

16.06.2009

Le cueilleur de fraises

cueilleur_fraises.jpgTitre : Le cueilleur de fraises

 

Auteur : Monika Feth

 

 

 

 

 

 

"Lorsque sa meilleure amie, Caro, est retrouvée assassinée, Jette jure publiquement de la venger, attirant ainsi sur elle l'attention du meurtrier. Chaque jour, Jette essaie de se reconstruire et d'oublier. Elle fait bientôt la connaissance d'un garçon qui semble pouvoir lui redonner le goût de vivre et tombe éperdument amoureuse. Mais Jette est loin de soupçonner à qui elle a réellement affaire..."

 

Vous voulez vraiment que je donne mon avis...Vous êtes sûrs de sûrs que vous le voulez ?

Pas aimé...Tout ça pour ça est le seul mot qui me vient à l'esprit.

 

On a à faire à un roman policier, mais la première moitié du livre est looooooongue très looooooooooongue. Je l'aimeuh ! et moi aussi je t'aimeuh donc je vais te tuer. Oh ! t'es pas contente que j'ai tué ta cop's pas grave je me rapproche de toi et je te zigouille aussi.

En temps normal, les policiers où l'on sait dès le début qui est le tueur ne me dérange pas plus que ça mais là, ce n'est pas du tout passé.

 

En bref, une histoire longue a démarrer, des perso inutiles (le petit ami de la mère et puis la mère aussi dans un certain sens), un tueur qui fait plus pitié qu'autre chose (il a été battu dans son enfance alors c'est normal qu'il soit devenu un sérial killer) et  une héroïne pas fufute (elle tombe amoureuse de son cueilleur de fraises alors que TOUT indique que c'est lui qui a tué Caro).

 

Pffff, non franchement, j'ai bien fait de le prendre à la bibliothèque et de ne pas l'acheter.

 

Ce livre a été lu pour le prix des bloggueurs :

 

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L'avis de Mallou pour ce prix.

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